Le MIFID 2 – Quels changements pour l’industrie du trading en ligne ?

Le MIFID 2, la deuxième version du Markets in Financial Instruments Directive publié auparavant, est une initiative prise dans l’Union Européenne afin d’améliorer les conditions du marché dans le monde de la finance. Comme on peut s’y attendre, celle-ci vient affecter le monde du trading en ligne, et cela majoritairement de manière positive.

Pour une plus grande transparence des transactions

Malgré les efforts effectués dans ce sens, la totalité des échanges financiers et commerciaux qui se déroulent en Europe ne sont pas aussi transparents qu’on pourrait le souhaiter. Le Mifid II entend entreprendre des actions en ce sens, et promet le moins de zones sombres possible dans le domaine de la finance. En outre, quand les actions ne sont pas transparentes, il est plus que facile pour les parties concernées de modifier les tarifs en cours afin d’en profiter.

Les conditions actuelles ne sont pas optimales

Ce genre de cas se déroule au détriment des investisseurs et professionnels qui doivent ainsi faire face à des frais plus élevés, dont les traders. En effet, lorsque les couts et les taxes qui s’appliquent aux plateformes d’échanges, les frais peuvent atteindre des sommets comme c’est le cas avec la plateforme eToro. Des spreads trop élevés font par exemple partie des raisons qui font que le trading ne parvient pas à attirer de nouveaux venus.

Un suivi plus rigoureux

Les différentes transactions qui sont de près ou de loin en relation avec l’EU feront l’objet d’un suivi. Ainsi, si un investisseur localisé à Hong Kong fait l’achat de produits financiers dans un pays Européen, cette transaction sera répertoriée, et les lois fiscales correspondantes seront appliquées. Outre le suivi fiscal, on peut également mentionner le stockage de ces différentes informations. L’intérêt réside dans la possibilité de comparer les prix avec ce qui sera proposé plus tard sur le marché.

 

Mettre fin aux monopoles dans le monde de la finance

L’usage de leur position de force par les institutions financières et entreprises n’est pas chose nouvelle, et c’est souvent les investisseurs et traders qui en paient le prix, soit des frais anormalement démesurés. Pour la plus grande joie des concernés, des mesures anti-monopolistiques se comptent parmi les initiatives prises par le Mifid II, et ainsi, bon nombre d’entreprises devront opérer de manière à fournir des conditions plus viables aux opérateurs des secteurs concernés, et ne pourront plus pratiquer des prix excessifs.

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